Être ou paraître ?

70 jours se sont écoulés depuis le confinement total de la France.

70 jours où j’ai visité alternativement la peur, l’amour, le doute, l’espoir, la colère, la paix, l’attente, la patience, l’impuissance et l’acceptation.

70 jours qui m’ont permis d’explorer cette question : c’est quoi être ?

Être

Et pas : faire, croître, régresser, accomplir, devenir, planifier, gagner, perdre. Juste être.

C’est quoi être ? Là. Tout de suite. Ici. Maintenant.

Et pas hier ou demain, ailleurs ou là-bas, avec lui, avec elle, avec eux, avec elles.

C’est quoi être soi ?

Aujourd’hui. Seul. Dans le plus grand dépouillement et la simplicité ?

Et pas quand j’aurai fini mes études, trouvé mon premier emploi, serai en week-end ou en vacances, serai marié.e, aurai des enfants, aurai été promu.e, serai reconnu.e, admirée.e, envié.e.

Cet hypothétique futur ne vient jamais. Il ne vit que dans notre tête.

Et il est à l’origine de notre difficulté à être.

à être simplement

Pendant ces 70 jours j’ai exploré mes différentes manière d’être. Et aussi de paraître.

J’ai découvert que mes manières de paraître prenaient racine sur ma peur. Ma peur qu’être ne soit pas suffisant.

Dans un monde ou je croyais que respirer, vivre, aimer ne pouvait pas être un but en soi.

Mais plutôt une touche finale qu’on réussissait, ou non, à atteindre une fois que tous les autres objectifs seraient atteints.

Ce n’est pas la faute de la société

Ni de mes employeurs précédents, de mon école, de mes parents, de mes voisins, de mes amis ou de mes enfants.

C’est de la faute de personne, à part moi.

Je suis responsable de tout ce que je vis. De toutes mes croyances. De toutes mes peurs. Dans la mesure où à chaque instant je choisis de les croire, de les suivre, de leur donner vie dans mes actes du quotidien.

70 jours

C’est le temps qu’il m’aura fallu pour les voir telles qu’elles sont, mes manières de paraître.

Les regarder et ne pas les craindre. Les embrasser et me pardonner de leur avoir donné tant d’importance.

Pour décider de les laisser s’évanouir.

Continuer de les voir, de les rencontrer, les anciennes comme les prochaines. Sans jamais oublier qu’elles sont le fruit de ma peur.

Comment être ?

J’ai décidé aujourd’hui de tracer le même chemin sur mes manières d’être.

Car j’ai compris qu’elles, elles prenaient racines sur l’amour et la confiance.

L’amour que je me porte, que je porte à l’autre et à la vie.

Et le tout premier petit pas, c’est apprendre à prendre soin de moi.

Prendre soin de soi

Avant je croyais qu’il suffisait de prendre un RTT une fois par mois et d’organiser un apéro entre amis de temps en temps. J’entendais autour de moi que s’offrir un accessoire ou un bel objet participait à prendre soin de soi.

Ce n’est pas totalement faux.

mais ce n’est pas suffisant

C’est ce que je voyais. Partout. Dans la pub. Les réseaux sociaux. Les magazines.

Et puis j’ai découvert autre chose.

Que l’amour de soi, ce n’est pas s’offrir régulièrement un bon point pour se féliciter, parce qu’on pense qu’on le mérite, ou parce qu’on a tellement donné, travaillé… parce qu’on s’est tellement épuisé qu’on pense qu’il faut se récompenser.

Non. Ce. N’est. Rien. De. Tout. Ca.

L’amour de soi n’existe que s’il est inconditionnel

Sinon il est précisément le terreau du pire comme du meilleur.

Je prends ce temps pour moi, PARCE QUE j’ai travaillé dur, trop tiré sur la corde, suis épuisée. Je m’offre un moment de répit PARCE QUE j’ai souffert. Parce que JE DOIS endurer pour ENSUITE profiter.

un Cercle vicieux

Ou comment nous nous sommes mis à croire que s’offrir un susucre pour toute la souffrance endurée signifiait prendre soin de soi.

C’est. Exactement. L’opposé.

L’amour de soi c’est prendre soin de soi comme on prend soin de son meilleur ami. De sa grand-mère. De son enfant. De son chaton.

C’est comprendre que prendre soin de soi c’est n’avoir aucun autre objectif à atteindre que simplement être. Respirer, vivre en étant en harmonie avec soi. Et donc avec l’autre.

et Avec la vie

Pour que le jour de notre dernier souffle, on puisse pousser un soupir de gratitude pour le chemin parcouru, plutôt qu’un soupir d’épuisement pour le dur labeur accompli.

Si je vous parle de ça ce n’est pas parce que c’est un sujet qui a toujours été facile pour moi.

Bien au contraire

Après avoir cherché la recette miracle, à droite, à gauche, en haut, en bas, j’ai compris qu’elle n’existait pas.

Mais qu’à chaque instant de ma vie je pouvais décider de prendre davantage soin de moi, de l’autre, de la vie.

Et c’est exactement CA qui change tout

Si toi aussi, au terme de ces 70 jours, tu as envie d’apprendre à prendre soin de toi, je te propose un parcours collectif de sophrologie.

Il s’agit d’un parcours de 8 web-ateliers ouvert à 6 particuliers.

Nous cheminerons ensemble pour apprendre pas après pas à mieux prendre soin de nous.

C’est 100% à distance, en direct, en semaine et en soirée.

au programme

Atelier 1 : Ecouter ce qui se passe à l’intérieur de soi – jeudi 11 juin à 18h30

Atelier 2 : Rétablir l’équilibre tête-corps-cœur – mardi 16 juin à 18h30

Atelier 3 : Réguler ses états de stress – mardi 23 juin à 18h30

Atelier 4 : Apprendre à récupérer physiquement et mentalement – mardi 30 juin à 18h30

Atelier 5 : Prendre du recul et lâcher prise – mardi 7 juillet à 18h30

Atelier 6 : Identifier ses émotions – mercredi 15 juillet à 18h30

Atelier 7 : Comprendre et apprivoiser ses émotions – lundi 20 juillet à 18h30

Atelier 8 : Traverser ses émotions douloureuses sans souffrance inutile – lundi 27 juillet à 18h30

100% à distance et en direct

Cet accompagnement se déroule entièrement à distance, pour ne prendre aucun risque de contamination et vous permettre de suivre ce programme où que vous soyez.

A distance ne veut pas dire sans humanité.

Nous créerons ensemble le cadre sécurisé et bienveillant qui permettra à chacun de s’autoriser à être pleinement lui-même, tout en respectant ses limites et ses besoins.

Ils ont participé et vous livrent leur avis.

tarif et inscription

Ce parcours est exclusivement accessible aux particuliers et l’accès aux 8 ateliers est à 150€.

Inscriptions sur la billetterie en ligne.

5 commentaires sur “Être ou paraître ?

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